La légende a commencé il y a plus que quinze ans : le scandale de ces années éloignées, Bonjour Tristesse, la folie des voitures de course, les nuits blanches de Saint Tropez ou de Saint Germain-des-Prés, les casinos jusqu'à l'aube... les copains. Pour la première fois, elles se racontent elles-même. Oui, elles aiment la vitesse, Saint Tropez, le jeu, les copains. Mais elles détestent le scandale, tous les scandales, le bruit fait autour d'elles. Timides et réservées, c'est en parlant de ce qui leurs sont cher et non en analysant leurs propres états d'âmes qu'elles se livrent totalement. Elles évoquent avec le même naturel leur diners. Ici l'émotion domine, là l'humour l'emporte. Mais une constante se dégage de tous ces récits : Elles aiment aimer, elles aiment admirer, à la différence des hommes... et femmes de lettres peu portés à reconnaitre plus grands qu'eux mêmes. Ceux qu'elles nous font rencontrer, ce sont ceux qui les ont touchée par leur talent, leur générosité, leur tragique. "Avec mon meilleur souvenir..." Elles nous rappellent ce qu'elles on connu, ce qu'elles connaissent de meilleur : le petit matin où, sortie du casino de Deauville, elles ont acheté, avec l'argent de leurs gains, leur maison de Normandie. De ces récits simples et vivants se dégage une leçon qu'elles se gardent bien de tirer.
_ Pourquoi avoir peur de grands mots, des mots simples : naturel, honnêteté, générosité, admiration ?

# Posté le mardi 01 juillet 2008 16:06


Je t'aime plus que tout Mon Amour. & Bien plus encore.

C'est quand elle murmure ces quelques mots au creux de mon oreille ou qu'elle les laissent s'afficher quelque part que ma journée commence plus belle, plus joyeuse, plus amoureuse. Elle a toujours était le point de départ d'un Amour inépuisable. Aujourd'hui on parle de tragédie, d'amour impossible, d'aveux regrettés, de mort précipités... Et le bonheur, celui qui s'accroche a vous comme un aimant et que bêtement on laisse partir a chaque premier port, que devient-il ? Plongez vous dans cette bulle et posez vous cette question, "Si la vie t'offrait une seule chose pour que ton bonheur sois entier ?" A vrai dire, a nous, cette génération dorée nous demandons le beurre et l'argent du beurre. Mais ici, n'osez pas me parler d'argent, de luxe, de toutes ces choses éphémères qui se colle a nous comme une identité. Parlons de liberté, cette liberté d'Aimer, de s'envoler a chaque instant propice. Parlons de sentiment, ces sentiments qui vous enivre, qui vous mêle a d'autre expérience. Regardez autour de vous et pensez, pensez a cette femme se trouvant dans le désert et se demandant si un jour l'être qu'elle porte verra la lumière du jour, pensez a ces enfants africains qui n'attendent qu'un morceaux de pain pour espérer vivre un jour de plus, pensez a ces hommes d'affaires qui se demandent juste si leur salaire qui a deja atteint des sommes astronomiques aura augmenter de cinq pour cent, pensez a ces femmes qui se soucis seulement de savoir si pour finir elle opterons pour le dernier sac Chloé ou Marc Jacob. On vit toujours sans compter, l'argent, le temps, tout file, a part notre propre existence on ne sait rien garder, même les souvenirs nous échappent, les seuls vrais repère reste nos écris. A vrai dire on cherche tous la même chose, on cherche tous une drogue pour nous aider a survivre, pour nous aider a aller jusqu'au bout, le bonheur nous suffirait-il pas ? A cette quête qui dure une vie, a ces écris qu'on n'écrit pour trois ou quatre personnes qu'on aiment et qui nous croient forte et qui savent pas que d'un mot ils peuvent nous mettre a terre, Qu'est ce qu'il peut nous arriver si nous ne pouvions plus écrire ? A toutes ces étroites libertés, je réclame du bonheur. Mon bonheur se prénomme Océanie Lechien.

# Posté le mardi 24 juin 2008 12:33

Modifié le jeudi 26 juin 2008 16:10



"Il était la grâce et le talent. Il incarnait la beauté et l'audace. La mode lui doit tout, mais les femme plus encore. Si son génie a marqué l'Histoire et fait rayonner le nom de la France dans le monde entier, Yves Saint Laurent a donné à chacune d'entre nous l'allure de sa liberté. Au-delà de la tristesse, et de l'émotion, des souvenirs glorieux et des bonheurs partagés, il nous reste, à nous les femmes, la perte profonde de notre plus bel allié."

# Posté le dimanche 15 juin 2008 09:54